Le réparateur de coeurs brisés | Une ode à l'amour. Une ode à l'espoir.

Le briseur de coeur avait fait son oeuvre; je n'étais plus qu'une ombre cachée dans l'ombre. Puis j'ai rencontré le réparateur de coeurs brisés.




       AUTEUR: Laura D.
        EDITION: Bookelis (auto-édition)
        DATE DE PARUTION EN FRANCE : 2016
        GENRE: Romance, Nouvel.
        PRIX: - €
        CATÉGORIE: Partenariat (e-pub).







M O N   A V I S ,  19/20


Tout d'abord, je tenais à m'excuser. J'ai reçu l'e-pub cet été et bien que je l'avais lu, je ne l'avais pas chroniqué par manque de temps. je répare enfin mon retard, petit à petit. Je vous retrouve donc aujourd'hui avec cette romance poétique Le réparateur de coeurs brisés, écrit par Laura D. 

Premièrement, Laura, je te remercie pour l'envoi mais aussi et surtout pour ta patience. Cette auteure indépendante est un amour ! Oui je n'ai pas d'autres mots ! Alors n'hésitez pas à la suivre sur Twitter (@_thisisloly) !

Deuxièmement, j'espère vraiment trouver les mots pour vous exprimer mon ressenti suite à la lecture ce cette nouvelle ou de ce court roman. Tout commence par une citation de Mathias Malzieu, une citation qui depuis novembre 2015 fait partie de mon carnet d'écriture, tellement elle me parle. On sent que Laura D. a été fortement inspirée par la poésie du conte Jack et la Mécanique du Coeur. Mais détrompez vous, elle en a fait son univers à elle. Un univers plein de douceur, de tendresse, de poésie et d'espoir. (d'ailleurs j'ai relu ce petit conte de Mathias Malzieu par la suite, tellement j'avais besoin de rester dans ce cocoon plein d'espoir).

Troisièmement, l'histoire en elle-même. Nous rencontrons une jeune femme blessée par l'amour, par le « briseur de coeur », qui tente de panser ses blessures . Un jour, elle rencontre le « réparateur de coeurs brisés » et sa vie se retrouve chamboulée par ce dernier. Cet homme essaye de réparer son coeur brisé en lui montrant sa beauté intérieure, à elle. Il l'aide à s'aimer soi-même et à s'accepter telle qu'elle est. S'accepter soi-même pour se redonner une chance. C'est vraiment une très jolie histoire, tendre, poétique et porteuse d'espoir. Si comme moi vous avez besoin de votre dose d'espoir en ce moment, sincèrement, n'hésitez pas, ce petit roman est fait pour vous.

Vous pouvez vous procurer Le réparateur de coeurs brisés  de Laura D en cliquant ici. Plusieurs formats sont à disposition : papier, Epub, PDF…  Pour ma part, je pense me laisser tenter par d'autres de ses écrits et notamment par Mémoire d'un homme heureux et D'un amour à l'autre. (oui j'ai promis zéro achat pour cette année mais si je ne craques pas avant l'été je pourrais m'offrir des petits plaisirs non ? On sent la fille qui ne va pas tenir son objectif !)


L E S  + :

  • La plume poétique.
  • Un personnage central attachant et dans lequel je me suis retrouvée.
  • Une ode à l'amour, une ode à l'espoir.

L E S  - :
  • TROP COURT !!!!



U  N   P A S SA G E 
« - Tu ne me laisses pas t’aimer en entier.
- Ce n’est pas parce que tu ne m’aimes pas en entier que je t’aime à moitié. »

A   L A  D É C O U V E R T E  D E  L ' A U T E U R E ...

Source
Pour les lecteurs qui ne vous connaissent pas, pourrez-vous vous présenter en quelques mots ?Laura c’est mon deuxième prénom, c’est donc tout naturellement que j’ai choisi Laura D comme pseudo (D étant l’initiale de mon nom de famille). Je suis apprentie auteure, tombée dans un chaudron de potion romantique.  

Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire et à quand remonte cette passion ? J’écris depuis l’adolescence. Mon tout premier roman était une histoire de SF, inspirée de l’univers de Dune de Franck Herbert, mais je n’ai plus jamais touché à ce genre par la suite. Je ne suis pas quelqu’un de particulièrement volubile, et j’ai même des difficultés à exprimer mes sentiments. Ecrire c’est ma façon de m’exprimer, de lâcher prise. 

Avez-vous fait de votre passion votre métier ? Je vais répondre par une pirouette : oui, parce que je travaille dans le domaine de la communication événementielle et que c’est une passion, et non, si l’on parle de ma passion pour l’écriture. Cela dit, il y a beaucoup de rédactionnel dans mon métier.  

Vous écrivez le matin, le soir, la nuit ? Je préfère le calme de la soirée, et de toute façon la journée je suis très occupée, mais je reste souvent le midi au bureau pour avancer un peu. En revanche je m’astreins à une règle immuable : pas d’écriture le week-end, qui est réservé aux activités en famille.  
Suivez-vous une organisation précise pour planifier vos séances d’écriture ? Lorsque je me lance dans un nouveau roman, j’établis un plan : je définis mes personnages, leur histoire, leur personnalité, puis je m’attaque à l’intrigue, mais il est rare que je la suive ! En définitive, je me laisse porter par l’inspiration, mes envies, mon état d’esprit. Dans mon métier tout est planifié, dans l’écriture je préfère vagabonder. 

Quelles sont vos sources d’inspiration ? Ma propre expérience, et les émotions qui en découlent. Et il y a beaucoup de choses qui peuvent me déclencher des émotions très fortes : la musique, ma relation aux autres, l’Art, un souvenir, un paysage… Je fonctionne au feeling. C’est toujours une émotion qui est le déclencheur de mes écrits, l’histoire qu’il y a autour, c’est pour la porter. Je me suis lancée, avec Mémoire d’un homme heureux, dans la lourde tâche de décrire l’émotion de quelqu’un d’autre, puisque cette histoire est inspirée de celle de mon meilleur ami. Au début j’ai failli abandonner car je n’étais pas sûre d’avoir la légitimité à le faire ; c’était comme m’approprier ce qui ne m’appartenait pas, mais au final, l’émotion est universelle. A moins d’être psychopathe, tout le monde a ressenti au moins une fois dans sa vie la peur, l’amour, la colère, la tristesse, la joie…c’est ce qui fait notre humanité. J’ai fait une rencontre extraordinaire l’année dernière : j’ai pu échanger avec Jean-Louis Fournier, un auteur que j’aime particulièrement pour sa plume d’une justesse féroce. Il a déclaré devant un parterre de journalistes et de visiteurs médusés que s’il y avait des ingénieurs dans la salle, il les sacrifierait bien volontiers pour mettre des artistes à leur place, car c’était les artistes qui, en portant l’émotion, étaient garant de notre humanité. C’est une déclaration qui m’a profondément touchée. 

En dehors de l’écriture, vous avez des hobbies ou d’autres passions artistiques ? Je ne peux pas vivre sans musique. Au grand désespoir de mes collègues, je fredonne des chansons du matin au soir ! J’aime la photo et l’idée de capturer des instants fugaces, presque invisibles à l’œil nu. Evidemment je lis. Et comme j’ai la chance d’habiter une grande métropole (Lille) qui fait beaucoup d’efforts pour développer le domaine culturel, je vais régulièrement au musée et aux expos. Et je suis fan de rugby, mais de mon canapé. Les mauvaise langues diront que je suis surtout fan des rugbymen (et de Dan Carter). Je ne comprends pas du tout cette étrange allusion. 

D’autres projets d’écriture en cours ? Si oui, pouvez-vous en parler ? Pour le moment je retravaille un ancien roman, La Véritable Histoire de Big Dog. C’est toujours surprenant de revenir sur ses écrits. On mesure notre évolution. C’était la première fois que je me lançais dans l’écriture d’un polar et je pense qu’il mérite d’être étoffé un peu. Je n’ai pas d’autre projet pour le moment.    

Votre musique préférée ? Écrivez-vous en musique ? Si vous allez voir ma playlist, vous trouverez toutes sortes de musiques ! Il y a du Nirvana, Nickelback, Noir Désir pour le rock. Aznavour, Louis Delort, Jake Bugg ou Grand Corps Malade pour l’émotion. Boulevard des Airs, Breton, Robbie Williams pour le fun. Plein de titres actuels pour lesquels j’ai eu un coup de cœur, comme Human de Rag n’Bone Man, ou Fairly Local de Twenty One Pilots. Et de la musique classique : Prokoviev, Stravinsky, Wagner. Des compositeurs un peu torturés… Il est rare que j’écrive en musique, mais, de toute façon, elle est dans ma tête en permanence !  

Des auteurs de référence à citer qui influencent votre écriture ? John Irving est un auteur que j’admire énormément. Paradoxalement, je ne suis pas du tout encline à un style descriptif comme le sien ! Mais j’aime sa capacité à semer des détails tout au long du récit, pour les remettre en avant à l’issue du récit et en faire de vraies clés pour le dénouement. C’est brillant, et j’aimerais être capable de faire cela ! En ce qui concerne mon écriture, je pense que l’on est forcément influencé par ses lectures, mais, encore une fois c’est un paradoxe, car je ne lis quasiment jamais de romance alors que c’est ce que j’écris le plus ! Je serais donc incapable de dire si mon style est réellement influencé par un auteur. En revanche, j’ai clairement écrit Le Réparateur de cœurs brisés en rendant hommage à Mathias Malzieu. J’ai voulu l’écrire « à sa manière » en espérant ne pas l’avoir imité, mais je ne pense pas, car je n’ai pas le dixième de son talent ! D’ailleurs c’est plus que ça chez lui, c’est de la pure magie. 

À travers vos livres, quel(s) message(s) souhaitez-vous véhiculer ? Au-delà de l’émotion que je souhaite déclencher au lecteur, s’il y a un message que je souhaite faire passer, c’est que la vie est parfois compliquée, mais qu’il y a heureusement des issues. Dans mes récits il est souvent question d’estime de soi et de reconstruction. Dans Jeremiah Falls, les Mains de Lola, D’un amour à l’autre et le Réparateur de cœurs brisés, ce sont les femmes que je mets en avant. Et elles n’ont pas été épargnées par la vie. Elles ont été malmenées, voire brisées par un drame ou une personne, et réapprennent doucement à être heureuses. Après un accident de la vie, ou une relation difficile, on développe facilement une image négative de soi. C’est ce qui arrive à mes héroïnes, mais je ne les laisse pas s’apitoyer sur leur sort trop longtemps, car je leur fait rencontrer la personne qui saura les aider à dévoiler leurs véritables sentiments, leurs blocages et leurs démons. L’amour fait des miracles…   

En publiant un livre, quel est votre objectif principal ? D’abord m’exprimer, tout simplement, et partager des tranches de vie avec les lecteurs. Ce qui me plaît c’est l’échange qui vient après. Malheureusement il y  a peu de retours.  

Vous êtes plutôt petite ville de campagne ou grande ville ? Je suis une citadine et j’ai besoin de l’émulation d’une grande ville. Et pour les événements culturels il faut avouer que c’est bien plus facile. 

Montagne ou océan ? Océan. L’Atlantique est mon refuge. Je pourrais passer des heures à observer les vagues. Elles m’hypnotisent littéralement. Il y a en elles la puissance, la sérénité, la beauté, la colère… tellement d’émotions à la fois. On est forcément humble face à l’Océan. 

Vous vous êtes tournée vers l’auto-édition pour la publication de vos livres, pourquoi ce choix ? J’ai mis des années avant d’oser faire lire à ma meilleure amie ce que j’écrivais. C’est elle qui m’a encouragée à publier. L’autoédition c’est un premier pas, et c’est bien pour faire ses armes auprès des lecteurs, recueillir leurs remarques, s’améliorer grâce à elles. J’ai toujours, ancré au fond de moi, le sentiment que je ne suis pas à la hauteur, et que j’ai encore beaucoup de choses à apprendre, alors j’y vais par étape !  Mais… j’ai proposé un manuscrit  inédit à quelques petits maisons d’édition.  

Comment cela se passe-t-il concrètement ? (impression, envoi, promotion, etc.) L’autoédition peut paraître simple, et c’est vrai que les sites comme Bookelis, celui que j’ai choisi pour mes derniers titres, vous facilitent grandement la vie car ils sont simples d’utilisation et proposent un service de qualité. Mais à y regarder de plus près, cela demande beaucoup d’investissement, notamment en terme de temps. Il y a les relectures, les corrections à faire seul.e ou avec l’aide de bêta lecteurs. La mise en page. Le visuel. Le piège, c’est de se dire que ce n’est pas grave s’il y a des fautes de frappe, des fautes d’orthographe, une image de mauvaise qualité, parce que personne ne nous empêchera de publier malgré tout. Il faut de la rigueur et la capacité de prendre suffisamment de recul sur son travail pour se remettre en question. La partie promotion est de loin la plus compliquée. On peut s’appuyer sur les réseaux sociaux, mais c’est difficile de trouver le bon dosage pour ne pas harceler ses abonnés, et puis on se trouve vite limité. Il y a les salons du livre, les dédicaces, mais cela reste assez fermé aux auto-édités, hélas. On ne peut compter que sur notre inventivité pour attiser la curiosité, puis sur le bouche à oreille. En résumé, c’est compliqué ! Mais quand on choisit l’autoédition, on le sait dès le départ. 

Comment imaginez-vous l’avenir de l’édition (en France, en particulier) ? Les livres numériques font de plus en plus d’adeptes à mesure que les supports de lecture se perfectionnent. L’avantage indéniable c’est qu’ils sont moins chers que les livres papier et peuvent s’emporter partout. Imaginez une valise complète de livres…remplacée par une liseuse. J’aime le livre papier, son odeur, la musique craquante des pages qu’on tourne, mais il est vrai que lire beaucoup, c’est un vrai budget que tout le monde ne peut pas se permettre, aussi j’ai vite adopté le format numérique, moi aussi. Des kyrielles de maisons d’édition spécialisées dans le e-book ont vu le jour. C’est sans doute bien pour le lecteur, à qui l’on propose un vaste choix à de petits prix. Ça l’est moins pour l’auteur auto-édité qui est de plus en plus noyé dans la masse.      

Un livre réussi, pour vous, qu’est-ce que c’est ? Je suis toujours surprise du succès que peut avoir un livre tandis que celui du voisin n’aura aucun rayonnement. Pourquoi celui-là plutôt qu’un autre ? C’est parfois un mystère, notamment pour les grands prix littéraires et les succès planétaires : je suis souvent en désaccord avec les avis unanimes qui crient au génie. Pour moi, un livre réussi c’est celui qui me déclenche des émotions, tout simplement, et je peux être touchée par des styles très différents. En ce qui concerne mes romans, je suis surprise de constater que ce n’est pas celui dans lequel je me suis le plus investie, celui que j’ai écrit avec mes tripes, qui remporte le plus de succès, bien au contraire. Nous n’avons pas tous les mêmes critères de ce qu’est un livre réussi ou pas !  

La romance semble votre genre de prédilection, mais êtes-vous attirée par d’autres types de littérature pour de futurs ouvrages par exemple ? (notons un témoignage et un drame dans vos ouvrages parus) Le manuscrit inédit que j’ai proposé en maison d’édition est un roman policier. C’est un genre difficile, qui n’admet aucune incohérence. J’ai beaucoup aimé l’écrire, mais ce n’est définitivement pas mon domaine. Je préfère laisser Franck Thilliez ou Bernard Minier régner en maîtres ! Mémoire d’un homme heureux et le Réparateur de cœurs brisés sont des récits de vie, et c’est un genre qui me convient bien, tout comme la romance, mais je tenterai bien la chick-lit pour un prochain projet, un récit léger et humoristique. J’ai quelques specimens dans mon entourage qui pourraient m’inspirer ! 

Vous êtes plutôt chien ou chat ? Plutôt chat, mais ne le dites pas à mon rat.  

Café ou thé ? Je suis accro au café ! C’est ce qui arrive quand votre bureau est situé juste en face du coin café. C’est une vraie drogue. 

 Vanille ou chocolat ? Les deux. Caramel beurre salé aussi. Pistache. Café. Mangue. Pourquoi faire un choix ? 

Votre livret de chevet en ce moment ? Complètement cramé ! de Gilles Legardinier. C’est drôle, décalé, surprenant. Ce sont mes collègues qui me l’ont offert pour Noël. 

Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à nos lecteurs rêvant de devenir écrivain ? De se faire confiance. Si l’envie vous prend d’écrire, c’est qu’il y a quelque chose en vous qui a besoin de s’exprimer. Mais tout le monde n’a pas le talent de Molière ou l’imagination de JK Rowling. Comme n’importe quelle discipline, l’écriture s’apprend, aussi il faut avoir de la patience et s’entrainer. Les concours littéraires ou de nouvelles peuvent être riches d’enseignement. Tout dépend aussi de l’ambition que vous avez, et des moyens que vous vous donnerez pour atteindre votre rêve. Et même si j’ai dépeint l’autoédition comme un parcours difficile, ne baissez pas les bras ! Dites-vous que bon nombre des auteurs les plus vendus sur la planète ont commencé par être éjectés des maisons d’édition avant d’être enfin lus.    

Un mot de la fin peut-être ? Merci. Ce n’est pas original mais c’est sincère. Sans lecteurs, un auteur n’existe pas ! Et sans les blogueurs pour porter notre travail, ça serait d’autant plus compliqué à toucher les lecteurs ! Alors merci pour votre investissement qui me donne envie de continuer. 

M E R C I   A   TO I   L A U R A  P O U R   C E T T E   I N T E R V I E W !

Avez-vous déjà lu ou entendu parler de cette nouvelle plein de poésie ?  


Cette chronique a été écrite en écoutant Lost and found de Katie Herzig, une mélodie pleine de poésie et qui reflète parfaitement cette nouvelle. A bientôt sur Chapitre-Livresque pour un prochain article.

4 commentaires :

  1. Très belle article où tu donne envie de découvrir cette histoire ! :)

    RépondreSupprimer
  2. Une jolie lecture de lecture. Je t'invite chez moi... dans mon univers d'écrits. En espérant que tu y trouveras ton plaisir lecteur.

    RépondreSupprimer
  3. Après avoir lu cet article, j'ai très envie de lire ce livre! Réparateur de cœur, ça existe en vrai?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je suis peut être vieux jeu mais je garde en espoir que l'amour est le remède contre tous les maux. Donc oui, pour moi, un réparateur de coeur existe, c'est celui qui te fera oublier tous les autres.

      Supprimer

Merci pour cette visite et ce commentaire petit chat ♥

Designed by OddThemes | Distributed by Gooyaabi Templates