Totalement barrée, géniale, originale, addictive, décalée et provocante voici les adjectifs qui me viennent à l’esprit en parlant de Shameless. En effet, au lieu de tomber dans le pathos, la série se révèle très drôle avec un humour provocant qui n’est pas sans rappeler la série Malcolm ou Breaking Bad pour le côté trash.


Genre : Comédie - Drame   Statut :  2011 - en cours    Episodes : 96 épisodes - 8 saisons
Créateurs : Paul Abbott & John Wells     Bande-annonce saison 1

La série Shameless narre le quotidien des Gallagher pour qui joindre les deux bouts est un défi de tous les jours. En effet, le père de famille, Franck, joué par William H. Macy (Jurassic Park 3) a pour seule ambition la picole et les drogues dures. Il se contente de profiter du système en vivant sur ses indemnités d’assurance maladie et sur les allocations familiales. Ne se souciant jamais de ses enfants, il ne s’en occupe jamais. Il laisse le soin de leur éducation à Fiona (Emmy Rossum, vue dans Sublimes créatures), l’aînée de la famille. Âgée de 20 ans, elle doit tenir la maison à bout de bras, élever ses  quatre frères et sa sœur tout en parvenant à payer les factures. 

Heureusement pour l’aider, elle peut compter sur ses voisins et amis Veronica (Shanola Hampton) et Kevin (Steve Howey, vu dans la série Sons of Anarchy). 

Concernant le reste de la famille Gallagher, Lip (Jeremy Allen White) et Ian (Cameron Monaghan) sont les deux ados de la famille pour qui la vie est loin d’être facile. Ian doit cacher son homosexualité à sa famille (seul Lip est au courant) et Lip essaie d’aider financièrement la famille tout en suivant ses cours. 

Quant aux plus jeunes, Carl (Etan Cutkosky), Debbie (Emma Kenney) et Liam, ils grandissent au fil des saisons et comprennent que chacun doit apporter quelque chose au foyer si ils souhaitent rester une famille unie. Carl me fait beaucoup penser au personnage de Reese dans Malcolm, agressif et provocant à souhait.


Cet idée d'article Cinq bonnes raison de ne pas regarder Shameless ne cherche pas à démonter la série. Bien au contraire, il s'agit d'apporter un point de vue complet sur cette série en exposant les aspects qui pourraient ne pas plaire à certains d'entre vous. 

Ainsi si aucun de ces cinq points de ne vous dérange, le seul conseil que je puisse vous donner est de foncer regarder la série Shameless qui est le remède idéal après une journée difficile. Et je pense que pas mal de gens sont d’accord avec moi puisque la série en est à sa huitième saison ! (les sept premières en VF ont déjà été visionnées par ici) 

¬ 1 Si vous avez moins de 16 ans. Cette série est, selon les épisodes, déconseillée aux moins de 12 et/ou 16 ans. En effet, Shameless est une série qui montre beaucoup de scènes sexuelles très explicites et donc beaucoup moins soft que Game Of Thrones ainsi que des scènes où des drogues dures et de l'alcool sont pris.es. Cette série est donc très fortement déconseillée au jeune public.

¬ 2 Si vous avez plus de 16 ans mais que vous avez du mal avec les séries plutôt trash. Shameless n'est pas une série violente, loin de là. Il  y a certes quelques scènes de violence physique mais rien à voir avec les décapitations de Game of Thrones ou de The Walking Dead De même comme dit précédemment, Shameless est une série qui montre des scènes de sexe très explicites et des comportements moralement douteux (drogue, alcool à outrance, langage grossier). Si vous n'êtes pas fan de ce genre d'univers (un peu comme Skins) je pense que cette série ne va pas vous plaire.

¬ 3 Si vous aimez les histoires d'amour belles et romantiques déclarations. Il n'y en a pas ! Les relations amoureuses dans Shameless sont compliquées, parfois tordues, blessantes, très peu souvent romantiques mais elles permettent aux personnages de grandir et d'avancer.

¬ 4 Si vous n'êtes pas ouvert d'esprit. Comme son nom l'indique, Shameless est une série où la honte est absente. Les personnages ont donc avoir des comportements moralement douteux. Cependant, rien n'est tout noir ou tout blanc dans Shameless. Les personnages sont attachants. Il faut apprendre à penser comme eux, comprendre leur quotidien et essayer de ne pas les juger. Il y a de vrais messages moraux mais ils ne sont pas forcément explicites et il faut savoir voir plus loin que ce qu'on nous donne à l'écran.  Néanmoins, si vous avez du mal avec l'homosexualité, le couple à trois, une sexualité un peu débridée, vous pouvez passer votre chemin, cette série vous mettra forcément mal à l'aise.

¬ 5 Si vous n'aimez pas les formats d'épisodes longs. Un épisode de Shameless dure 45 minutes. Personnellement, la durée des épisodes ne me dérange nullement si je passe un bon moment - sauf le soir quand je refuse d'arrêter le visionnage mais que Morphée m'appelle ! 


Regardez-vous déjà Shameless  ? Etes-vous d'accords avec ces points ? 
Si vous ne regardez pas,  pensez-vous que ces points peuvent vous empêcher de commencer la série ? 

A bientôt pour un nouvel article sur Un Brin de Culture.

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La « Sordide Guerre » est certes terminée, mais la paix 
n’a jamais été aussi instable pour les cinq Grands Royaumes

Tout d’abord, je tiens à remercier Maes Larson pour l’envoi de son premier roman et pour sa patience et sa gentillesse Connaissant l’auteur grâce à twitter quand j’ai vu qu’Amisseum était en service presse sur le site Simplement Pro je n’ai pas hésité une seule seconde ! Et quel bonheur de l’avoir entre les mains, ce roman est vraiment très bien travaillé aussi bien visuellement que littérairement : la couverture est mystérieuse et invite le lecteur et le contenu est irréprochable, l’intrigue est très bien menée et les détails de la couverture prennent tout leur sens.

Décidément l’auto-édition recèle bien des pépites !

Amisseum : Les terres inconnues est le premier tome d’une saga. On y suit trois jeunes lycéens aux caractères bien distincts. Adam, le cartésien, un grand frère attentionné qui voue un amour inconditionnel à sa petite sœur. Isaac, maladroit et pessimiste, il a perdu ses parents très jeune. Ryan, le sportif un brin bagarreur et indécis. Trois amis complémentaires qui se retrouvent propulsés dans un univers inconnu, le Royaume d’Elmeria. Débute alors une grande aventure qui n’est pas sans danger. Un aller qui pourrait bien être sans retour...

Le fantasy n’est pas le genre le plus aisé à écrire puisqu’il faut créer tout un univers mais ici, Maes Larson, le fait avec brio. Nous ne pouvons nier le talent de l'auteur qui imagine un monde dans son intégralité. On imagine sans mal un décor tout droit sorti du Moyen-âge, avec ce qu'il faut de fantasy. Amisseum est un univers fantastique fascinant et entraînant, parsemé de personnages travaillés, qui auront chacun un rôle à jouer dans la trame narrative.

Un récit rythmé et captivant qui emporte le lecteur. C'est une réelle surprise puisqu’il s’agit d’un premier roman et cela prouve (encore une fois) que dans le milieu de l’auto-édition, il y a des ouvrages qui méritent amplement d’être lus et connus. Un quasi-sans-faute pour ce premier tome. Le seul reproche que je pourrais faire est les quelques longueurs. Néanmoins, comme il s’agit d’un premier tome, il est tout à fait nécessaire de poser certaines bases pour percevoir toutes les subtilités de l'univers créé.

Un livre difficile à lâcher, avec des personnages attachants et profonds et une trame narrative irréprochable qui laisse des zones d'ombres sur l'origine des menaces qui pèsent sur les royaumes (c'est frustrant mais bien pensé pour amener le lecteur vers le second tome. Le monde d'Amisseum est plein de ressources et je pense que le second tome peut nous surprendreEn espérant qu'il apportera les réponses à mes questions quant à l'avenir et l'utilité des trois jeunes hommes dans ce royaume ....
On dit qu’ils sont les premiers à implorer l’ange de la mort de les épargner lorsque ce dernier vient arracher leur âme au lever du soleil. C’est à ce moment précis qu’ils réalisent qu’ils n’ont pas assez profité de la vie et de leurs proches. Ils se retrouvent à regretter profondément ces jours où ils étaient trop pressés pour se satisfaire de l’essentiel : le temps.

Parution : 20 avril 2017 – Auto-édition        Prix : 15€99 – Ebook 3€99 ( Amazon)
Pages : 492       Genre : fantastique-fantasy        Site de l'auteur


A la découverte de l'auteur ...

¬ Pour les lecteurs qui ne vous connaissent pas, pourrez-vous vous présenter en quelques mots. Bonjour, moi c’est Maes Larson. Grand passionné de cinéma, sportif du dimanche et écrivain. Sinon dans la vraie vie je travaille dans le commerce international.

¬ Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire et à quand remonte cette passion ? Ce qui m’a poussé à écrire c’est tout simplement l’envie de conter des histoires. Mais ma première passion est le cinéma. Je m’y rends (presque) tous les vendredis soir avec des amis et c’est comme ça depuis plusieurs années maintenant. Je me suis rapidement amusé à écrire des scénarios et un jour je me suis lancé dans Amisseum, presque sur un coup de tête !


¬ Avez-vous fait de votre passion votre métier ?  Non et c’est mieux ainsi. J’écris ce que je veux quand je le souhaite...
¬ Vous écrivez le matin, le soir, la nuit ? Suivez-vous une organisation précise pour planifier vos séances d’écriture ? J’écris quand j’ai le temps et surtout quand j’en ai envie. Même si j’assure toujours un « minimum » de temps d’écriture par semaine pour respecter certains délais que je me fixe. Mais je suis bien plus productif quand c’est spontané. 


¬  Quelles sont vos sources d’inspiration ? Elles sont multiples et diverses, je m’inspire de tout ce qui m’entoure dans la vie, ce que j’entends, ce que je vois... Mon carnet ne me quitte jamais et je note par-ci par-là des idées, des lieux, pour ne rien oublier. 

¬  En dehors de l’écriture, vous avez des hobbies ou d’autres passions artistiques ? Les voyages sans hésitation, mais aussi le cinéma, les séries, les jeux vidéo, la musique.  

¬  D’autres projets d’écriture en cours ? Si oui, pouvez-vous en parler ? En cours j’ai le tome 2 d’Amisseum. Sinon j’ai deux autres projets qui me tiennent vraiment à cœur, mais je n’arrive pas encore à y consacrer tout le temps qu’il faudrait.

¬ Votre musique préférée ? Écrivez-vous en musique ? Questions difficiles... J’ai des gouts très éclectiques. Il y a deux albums qui m’ont marqué ces dernières années : « Born to die » de Lana Del Rey et « Good Kid, M.A.A.D City » de Kendrick Lamar. Deux univers musicaux différents. Pour l’écriture d’Amisseum j’ai beaucoup écouté la compilation « concentration maximum » disponible sur Spotify. C’est un mélange de bandes originales de films, ça marche bien sur moi (rire)


¬  Des auteurs de référence à citer qui influencent votre écriture ? Plus que des influences, je dirais de l’admiration pour des auteurs tels que JK Rowling, R.R. Martin, Tolkien, Philip Pullman. Des auteurs qui ont créé des univers vastes, riches et cohérents. Dans un autre registre, je pourrai rajouter Georges Lucas, ou un mangaka tel que Eiichiro Oda avec One Piece.


¬  À travers vos livres, quel(s) message(s) souhaitez-vous véhiculer ? Je n’avais pas vraiment envie de délivrer un message en écrivant Amisseum même si j’insiste beaucoup sur l’amitié, je voulais surtout que le lecteur quitte son quotidien et parte à l’aventure avec nos héros afin de découvrir mon univers.


¬  En publiant un livre, quel est votre objectif principal ? Avant tout le partage. Le livre est créateur de lien entre l’auteur et ses lecteurs. Je partage mon histoire et les lecteurs me font part de leur ressenti, ce qui les a marqués, ce qu’ils ont aimé, ce qu’ils auraient voulu... Mais au final, on écrit pour être tout simplement lu.


¬ Vous êtes plutôt petite ville de campagne ou grande ville ?  Grande ville. J’ai toujours vécu près de Paris, ses monuments, son métro et ses parisiens désagréables sont un peu ma madeleine de Proust.


¬  Vous vous êtes tournée vers l’auto-édition pour la publication de ce premier roman, pourquoi ce choix ? Comment cela se passe-t-il concrètement ? (Impression, envoi, promotion, etc.)  C’était le choix le plus simple pour être lu tout simplement. Ça m’a permis d’être au plus proche de mes lecteurs vu que j’assure moi-même ma communication via les réseaux sociaux. Mais c’est aussi une voie de publication difficile, en plus de l’écriture il faut gérer seul tous les autres aspects : correction, couverture, impression, publicité et promotion. Ça demande beaucoup de temps et d’argent, mais honnêtement c’est passionnant. 


¬  Comment imaginez-vous l’avenir de l’édition (en France, en particulier) ? Je ne vois pas beaucoup de changement pour les années à venir. Les maisons d’édition ont un tel contrôle sur le marché du livre qu’elles peuvent voir venir tranquillement. Concernant l’autoédition, je pense qu’il y aura de plus en plus d’auteurs indépendants qui se lanceront dans l’aventure (et c’est tant mieux), mais ça restera toujours un marché de niche.


¬  Un livre réussi, pour vous, qu’est-ce que c’est ? Pour l’écrivain c’est un livre qui sera lu et pour le lecteur c’est un livre qui saura lui donner ce qu’il attend au moment où il décide de le lire. Au fond tout est question de timing.


¬  Votre roman se classe dans le genre fantastique, est-ce votre genre de prédilection, ou allez-vous nous emporter dans un autre genre pour de futures parutions ? J’adore le fantastique et l’imaginaire, on peut laisser libre cours à son imagination sans aucune restriction, mais je ne me limite pas. Mes deux autres projets n’ont rien à voir avec le fantastique. 


¬  Concernant Amisseum, le prochain tome est prévu pour quelle date ? Impatiente de connaître la suite, oui je l’avoue.  Le prochain tome est prévu pour début 2018. En espérant que la suite te plaira. 


¬  Vous êtes plutôt chien ou chat ? Chat (il y a quelques photos de mon chat Mango sur mon compte instagram). 


¬  Votre livre de chevet en ce moment ? Pas de livre, mais une série à conseiller : Atlanta. Critique de la société américaine, on suit un type fauché qui essaye de s’en sortir en vivant de sa passion pour la musique sur fond de rap underground et tout ça avec beaucoup d’humour. 


¬  Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à nos lecteurs rêvant de devenir écrivain ?  Lancez-vous. Vous n’avez rien à perdre. Croyez en vous, le reste c’est du bonus. 


¬  Un mot de la fin peut-être ? Merci Marine d’avoir lu Amisseum, je suis très content de te compter parmi mes lecteurs. Merci aussi de m’avoir permis de m’exprimer sur ton blog, c’était vraiment sympa ! Plein de belles choses pour toi et de la réussite dans tes projets !


Merci beaucoup Maes Larson pour cette interview !

A bientôt sur Un Brin de Culture pour un nouvel article.
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Quand on tient un blog, une des choses les plus importantes est de savoir prendre du recul.  Il est nécessaire de trouver sa propre limite entre sa vie virtuelle et sa vie réelle, comprendre que nous ne vivons pas à travers internet ni les réseaux sociaux mais que nous avons aussi une vie, (très) prenante et toute aussi savoureuse que derrière un écran. Vivre par procuration à travers un écran peut parfois devenir néfaste. Prendre du recul sur son blog n'est pas une chose aisée, tout comme dans la vraie vie d'ailleurs, mais c'est indispensable. Se demander si on fait les bons choix, si on parle des bonnes choses, si on expose pas un peu trop de soi et des autres à des "inconnus". Prendre en compte tout ce que ce blog a pu nous offrir, en comprendre l'impact sur nous, sur nos relations, notre quotidien, aussi bien sur le plan personnel que professionnel. Ouvrir les yeux sur ce chemin parcouru depuis 2011 dans la blogosphère. Se remettre en question. Peser le pour et le contre de notre présence ici parmi tous ces blogs qui se ressemblent. Et se dire que finalement il n'y a pas tellement de contres, et que ce blog, anciennement sur skyblog puis ici sous blogger sous le pseudo Chapitre-Livresque est sans nul doute une des plus belles expériences de ma vie. Cet endroit, mon petit échappatoire, m'apporte beaucoup au quotidien. Je souhaite les garder en mémoire, les partager avec vous puisque, comme vous allez le voir, vous êtes souvent au centre de ces neuf bonnes choses.



Les  9 bonnes choses que m'apportent ce blog

 01. Un blog est un véritable échappatoire, que ce soit après une journée difficile ou pour y poser ses maux, ses coups de coeur ou ses coups de gueule. Un échappatoire et un lieu de partage tout simplement.

 02. Ce blog, et les réseaux sociaux qui en découlent, m'ont permis d'être un peu plus moi-même, de ne pas avoir peur d'être qui je suis ni de mes émotions, de partager un passé douloureux, d'aider et conseiller certain.es personnes qui peuvent vivent ce même quotidien, etc. Et ça fait du bien, croyez-moi, de s'assumer telle que l'on est.

 03. Il n'y a pas de règles fixes. On peut décider de tout sur le blog  et surtout de parle de ce que l'on veut. Commencer avec un blog littéraire pour devenir un blog lifestyle car on a besoin de partager d'autres choses, de s'enrichir des autres. Une véritable liberté !

 04. Tenir un blog nous force à nous surpasser, à persévérer et à apprendre toujours plus de nous-même mais également d'autrui que ce soit sur le plan relationnel, culturel, professionnel ou pour tout ce qui se rapporte au quotidien. Par exemple, grâce à ce blog, j'ai appris à coder, de façon simple certes, en autodidacte. De même, vous m'avez permis de m'épanouir culturellement parlant à travers ce partage littéraire notamment mais aussi professionnellement.

 05. L'existence de ce blog me permet de découvrir chaque jour, des personnes très talentueuses et très inspirantes. Et parfois, il m'arrive même de pouvoir les côtoyer, aussi bien sur les réseaux sociaux que dans la vraie vie et de belles amitiés voient le jour. 

 06. Tenir un blog me permet également de mettre en place des projets professionnels auxquels je n'aurais ni eu accès ni même pensé sans ce petit blog.

 07. A travers un blog, on crée une communauté, et c'est sans nul doute une des choses les plus valorisantes qui puisse nous arriver après des années de blogging. Savoir que nos écrits/chroniques sont suivis.es et lus.es par d'autres personnes, qui ne sont au départ que de simples inconnus, ça rend fière.

 08. Grâce à ce blog j'ose enfin ! J'ai mis tellement de temps à assumer pleinement ce blog. Maintenant, je ne me pose plus la question de savoir si tel ou tel article vous plaira, non, tant qu'il me plait à moi, c'est le plus important. Tout ce dont j'ai envie de parler sur ce blog, j'en parle. Je partage ce dont j'ai envie, voilà tout ! Et surtout j'ose enfin avouer que "Je suis une blogueuse" que ce soit à ma famille, à monsieur, à mes amis ou même à des collègues qui semblent intéressés.ées. De petites cartes de visite ont donc vu le jour et j'espère avoir le courage de les donner si l'occasion se présente.

 09. Tenir un blog permet de participer à des événements ou des rencontres dont on ne pensait jamais avoir accès. Certes maintenant j'ai une double accréditation (presse et enseignante) mais c'est principalement grâce à ce blog que j'ai pu rencontrer certains.es d'entre vous, que des projets s'ouvrent à moi, que j'ai pu lire et partager avec des auteurs.es et à chaque fois j'en suis vraiment heureuse !

Et vous, qu'est-ce que votre blog vous apporte ? 

A bientôt sur Un Brin de Culture.
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Coucou, me revoilà avec un nouvel article, le Fall Book Tag, un tag livresque dédié à l’automne, cette saison si belle, si colorée, si douce, si apaisante où se mêlent les odeurs de chocolat chaud, de cannelle, de terre humide. Sans nulle doute ma saison favorite.

     

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Après avoir célébré 120 ans de cinéma au Centquatre-Paris en 2015, puis dans les rames du RER D en 2016, Gaumont fait cette année escale à Angoulême. L'exposition 120 ans de Cinéma : Gaumont depuis que le cinéma existe débarque donc en Charente dans le cadre de la 10e édition du Festival du Film Francophone d'Angoulême. 

Depuis le 4 juillet 2017 et cela jusqu'à la fin de l'année, la plus ancienne société de cinéma vous propose de voyager à travers le temps et les époques pour redécouvrir les films, objets et décors qui ont marqué son histoire et le tout se passe au sein des Studios Paradis à Angoulême.

Lors de mon escapade en Charente, ma tante voulait absolument que ma cousine qui souhaite faire des études dans l'audiovisuel visite cette exposition. C'est une réelle chance que L'exposition 120 ans de Cinéma : Gaumont depuis que le cinéma existe pose ses valises et caméras à Angoulême. Ainsi, j'ai accompagné ma cousine dans ce voyage au coeur du septième art.

MOTEUR action !
Dans des décors de cinéma, c'est une vraie immersion dans l'univers du septième art que Gaumont propose aux visiteurs. Un voyage à travers différentes époques, de l'ancêtre de la caméra aux grosses productions. Répliques cultes, affiches, photographies, pièces de collection (collection de beaux costumes du Musée Gaumont), extraits de films premiers appareils de projection et tant d'autres encore ... 

L'industrie cinématographique dévoile tous ses secrets. A cette occasion, des lieux de tournages mythiques ont notamment été reproduits, les toits de Paris faisant référence au film Fantomas par exemple, une réplique totalement inéditeou encore le Gaumont Palace de Paris.
A travers cette exposition, c’est toute la magie du 
cinéma qu’il est possible de vivre.

Des affiches originales de films accueillent les visiteurs, de part et d'autre d'un tapis rouge.


   
   Statue de Corto Maltese qui surveille la Charente

INFORMATIONS pratiques

120 ans de cinéma, aux Chais Magelis, Studios Paradis (à côté du musée de la BD)
Du mardi au vendredi de 10 à 19h; samedi, dimanche et jours fériés de 14 à 19h. Fermeture à 18h dès le 1er septembre. Entrée libre. Durée : environ 45 minutes (nous étions seules et avions pris notre temps dans la salle de projection notamment).
Le cinéma de la Cité diffusera tous les jeudis à 18h30 jusqu’à fin décembre un film Gaumont. Ce jeudi 6 juillet, "La cage aux rossignols" de Jean Dréville (1945).

Quelques photographies de la librairie du Musée de la Bande-Dessinée,
suivies de quelques photographies d'Angoulême.







Cette exposition pourrait-elle vous intéresser ? Connaissez-vous la ville d'Angoulême ?

A bientôt pour un prochain article sur Un brin de culture.

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Dernièrement, j'ai lu Opération Pantalon de Cat Clarke. Ayant lu Cruelles, un roman que j'avais trouvé plutôt bon en 2015,  j’étais impatiente de découvrir ce dernier titre qui promettait d'ouvrir la discussion, la compréhension et l'acceptation de la transsexualité, qui est encore un sujet trop peu évoqué dans la littérature.
Liv (ne l'appelez pas Olivia, il déteste ça) sait depuis toujours qu'il est garçon et non une fille, mais le règlement très strict de son collège en matière d'uniforme lui interdit de porter un pantalon. Il lui faudra donc porter des jupes.Commence alors l'Opération Pantalon. La seule manière pour Liv d'obtenir ce qu'il veut, c'est de mener la bataille lui-même. Et il ne compte pas seulement changer les règles : il veut changer sa vie, un combat loin d'être gagné d'avance !

Cat Clarke  | 220 pages  | Collection R
 ★★ 

Tout d’abord, je tiens à remercier les éditions Robert Laffont (R - Jeunesse) qui m’ont gentiment contactée puis, je  tiens à m'excuser pour le temps que j'ai mis à chroniquer - je suis malheureusement très (trop) en retard sur mes chroniques. Devrais-je me mettre au bullet journal ou tout autre organisation pour m'ORGANISER pour ce petit blog ? Oui oui oui et re oui et c'est en cours mesdames et messieurs :)

MON avis,

Opération Pantalon prend le parti d’aborder la question du transgenre en passant par l'égalité vestimentaire entre fille et garçon. En effet, c'est tout le propos du roman, pourquoi en tant que fille devrions-nous être obligée de porter une jupe en guise d'uniforme ?

L'histoire est celle de Olivia/Liv, un enfant transgenre. D’abord, clarifions le terme trans : il s’agit de l’abréviation des mots transgenre et transsexuel(le) (un terme plus général serait transidentitaire). Dans les deux cas, on constate un besoin de s’identifier physiquement au genre opposé à celui de naissance. Liv qui va devoir intégrer un collège où l'uniforme vestimentaire est très strict : les filles sont en jupe et les garçons en pantalon. Mais pour Liv, c'est un véritable problème. Elle/il revendique son droit à porter un pantalon. 

Et s’il était temps de révolutionner les choses ?

Opération pantalon pose d'une très belle façon la question de la tolérance et de l'acceptation. Ce roman aborde avec beaucoup de justesse et de réflexion des thèmes tabous et « actuels » : l'homoparentalité, les enfants transgenres, l’égalité fille-garçon. Il nous montre qu’IL N'Y A PAS « UNE  NORMALITÉ ».

Le personnage de Liv est très attachant, on se prend immédiatement d'affection pour ce garçon coincé dans son corps de fille, qui va aller jusqu'au bout de ses convictions. Liv se cherche et va progressivement s’assumer. Ne pas avoir peur d’être qui il est. 
Ses mères et son petit frère sont tout aussi attachants. Le noyau familial est très touchant.

Le seul point négatif à ce noyau familial est pour moi le fait que ce roman aborde TROIS thèmes importants : les enfants transgenres, l’égalité fille-garçon et l’homoparentalité. C’est tout à fait louable, et il faut en parler. Changer – ou du moins essayer – les mentalités moyenâgeuses de certains ! Mais j’aurais aimé voir plus approfondi le premier thème. En effet, Opération pantalon semble seulement effleurer ce sujet en mettant trop en avant la « révolution » et donc la quête de l'égalité entre pairs. 
Il aurait été judicieux, mais ce n'est que mon avis, de choisir des parents hétérosexuels pour deux raisons. D'une part, je pense que les enfants/adultes transgenres ont pour la majorité des cas des parents hétérosexuels et donc malheureusement beaucoup moins ouverts sur le sujet qu'un couple homosexuel. Ainsi, ce public pourrait mieux s'identifier à notre personnage principal. Et d'autre part, cette homosexualité parentale fait un peu d'ombre au véritable sujet que souhaite aborder ce roman.
J’aurai bien apprécié suivre de façon plus proche l’épanouissement de ce personnage atypique qu’est Liv et voir son combat contre l'institution et surtout s’il trouve enfin la place qu'il espère dans le monde adulte.

POUR conclure, 

Opération Pantalon est un roman qui montre que nos convictions valent que l'on se batte pour elles.
Opération Pantalon est un roman qui montre que l'intolérance vient de l'ignorance et que ce n'est jamais quelque chose de positif ! 
Un roman que je recommande.
Et n'oubliez pas « Liberté, Egalité, Pantalon ! »

UN extrait,
En vrai, on n’en a pas rien à faire. Bien sûr que ça nous atteint. Et ça fait mal d’entendre les gens dire ces choses sur vous. Mais avec le temps, la douleur se transforme. Au début, ça brûle et ça transperce, comme si on vous plantait un poignard en plein cœur. Et puis à force d’entendre les mêmes insultes encore et encore, la douleur se mue en une sorte de souffrance sourde et palpitante – comme une rage de dent. Une douleur en arrière-plan qu’on arrive à ignorer plusieurs minutes d’affilée, sauf quand on est allongé dans son lit la nuit, et qu’on ne parvient pas à trouver le sommeil. C’est là que ça fait vraiment mal.
Avez-vous envie de lire Opération Pantalon Ou peut-être le connaissez-vous déjà ? 
A bientôt pour un prochain article sur Un brin de culture.
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Netflix se tourne à présent vers les TSA ou Troubles du Spectre Autistique. En d'autres termes, l'autisme, ou plutôt les autismes. Notons que le spectre autistique est extrêmement vaste et les personnes atteintes de ces troubles présentent des manifestations cliniques variées.


Atypical “ (atypique en français) se démarque des autres séries par le sujet fort qu’elle traite. En 8 épisodes de 33 minutes, cette série nous plonge dans la tête d'un jeune autiste, Sam, campé par Keir Gilchrist (United States of Tara) qui va connaître ses premiers émois amoureux, ses premières déceptions et ses premières expériences.


Si vous n'avez jamais été concerné par l'autisme de toute votre vie, comme c'est mon cas, alors j'ai la faiblesse de croire que cette série peut vous donner un petit aperçu des difficultés que peuvent rencontrer les personnes atteintes de ces troubles autistiques pour s'insérer dans la société, avoir des amis, être reconnu, respecté et accepté en tant que personne à part entière. Si vous avez déjà été confronté à l'autisme dans votre entourage, j'imagine que vous pourrez trouver certaines scènes un peu légères, c'est sûr. Mais à mon sens, la grande réussite de cette série, c'est qu'elle parvient à traiter dignement son sujet, pourtant épineux, sans tomber dans le pathétique ou le mélodramatique. 

Atypical “ nous fait comprendre qu’il s’agit que Sam est un adolescent comme les autres et questionne la notion de normalité. Pour y parvenir, la série use de la comédie pour apporter un ton plus léger tout en abordant des thèmes universels dans lesquels chaque jeune adulte devrait se reconnaître.

Atypical “ suit un adolescent atteint d'autisme, Sam, à un moment où le jeune homme commence à s’intéresser à une chose de son âge : le sexe. Une situation qui met bien évidemment toute sa famille dans le plus grand embarras, entre sa mère ultra protectrice, son père qui ne sait jamais comment agir, sa sœur qui rêve d’attention et sa psychiatre ..

Les intrigues secondaires de tout ce petit monde fort attachant qui gravite autour de Sam ne sont pas aussi intéressantes que la sienne mais parviennent malgré tout à accrocher notre attention. Néanmoins, si deuxième saison il y a, j'espère que la série se développera pleinement autour de la singularité de son personnage principal. 

De même, dans la volonté de traiter l'autisme dans sa normalité, “Atypical “se montre parfois maladroite dans sa retenue. La série ne va pas au fond des choses, la faute à un format court ou à une volonté de développer cette vie de famille si particulière au cours d'une deuxième saison ? 

En conclusion, Atypical “ est une série sympathique et intéressante. Elle ne bouleversera sans doute pas le regard des non-autistes sur les TSA, mais elle a le grand mérite d’en parler et ça, c'est déjà louable ! “Atypical “est donc une belle réussite Netflix qui ose traiter des thématiques comme la différence, le handicap ou encore le regard de l'autre.

« Dude, nobody is normal »


Le casting comprend notamment Jennifer Jason Leigh (Twin Peaks) et Michael Rapaport (Justified) ou encore Brigette Lundy-Paine et Graham Rogers (Quantico). 

La saison 1 (8 épisodes de 33 minutes) est à découvrir dès à présent sur Netflix.

Avez-vous déjà regardez cette série ? Qu'en pensez-vous ? Et si non, vous tente-t-elle ?

A bientôt pour un prochain article sur Un brin de culture.

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Je viens d'avoir vingt-six ans et une certaine pression sociale se fait ressentir de plus en plus. Je suis plutôt du genre à ne pas vouloir rentrer dans un moule. C'est sûrement mon côté Lion qui veut ça. Mais à cause de cette pression, parfois, je me sens à l'étroit dans ma vie.

Aujourd'hui, je pose ce sujet sur la table parce que je me suis sentie jugée ces derniers temps. Les gens jugent en fonction de ton présent et surtout en fonction de ce qui est en "ta possession" au jour J. Posséder un Picasso fait de toi quelqu'un de meilleur et plus adulte que si tu roules en Twingo sans climatisation qui plus est !? Quoi tu n'es pas encore totalement installée dans ton appartement au bout de 9 mois ? Oui oui si il manque deux tapis et un meuble de salle de bain, et que quelques cartons traînent encore ici et là, ça fait de moi quelqu'un d'instable ! Pourquoi ne parles-tu pas à ta mère, c'est quand même ta mère ?! Faudra revoir la définition du mot "mère" je pense ... Pourquoi ne sortez-vous pas ?! Ce fameux mot "sortir" qui n'a pas la même valeur en fonction des personnes. Nos sorties culturelles et sportives nous correspondent parfaitement ! Oui on adore les librairies et la saga Harry Potter, oui j'ai commencée une étagère spécialement pour cette saga ! Non je ne collectionne pas les canettes de bières ! MA vie me convient !

Avec le temps je me suis rendue compte que les personnes qui jugent ta vie parce que tu n'es pas en couple, que tu n'as pas un travail fixe ou une belle voiture, que tu vis encore chez tes parents, ne sont pas des personnes heureuses dans leur propre vie et surtout ne sont pas des personnes à avoir dans ton entourage. Ce sont des gens qui jugent sur les apparences sans chercher à comprendre le pourquoi de ta situation !

A quel moment a t-on décider qu'il y avait une norme pour être heureux ? Qu’il y a un certain nombre d'objets à posséder pour être pleinement heureux ? STOP ! On reprend !

A 26 ans certains sont en couple, sur le point de se marier voire déjà marier et parfois d’avoir des enfants, installés, propriétaires. D’autres sont chez leurs parents, ne sachant pas quoi faire et comment s’y prendre pour construire leur vie. Il n’y a aucune règle, aucune obligation. Il n'y a aucune normalité ! Pourtant cette société dans laquelle nous vivons "impose" des normes et cela au quotidien. Il faudrait suivre les diktat de la société pour être heureux. Etre ni trop gros ni trop maigre, en couple et s'il vous plait un homme ET une femme sinon c'est mal voyons et respecter des "délais" avant se présenter mutuellement aux parents et/ou de s'installer ensemble, être posé quelque part, mais pas trop loin de sa famille, et surtout parler à sa famille car oui sinon ça fait de toi quelqu'un d'ingrat, faut être encore jeune dans sa tête, c'est-à-dire sortir et faire souvent la fête ! MAIS QUI IMPOSE CELA !?! Nous même ! Voilà la triste réalité !

Non désolée, oh et puis non, pourquoi devrais-je m'excuser !? Moi, je ne suis qu'une jeune femme de 26 ans, heureuse, en couple depuis peu mais non par obligation mais parce qu'il est arrivait dans ma vie et que nous deux ça colle extraordinairement bien, des projets plein la tête, qui a juste envie de penser un peu à elle, de se sentir complète et heureuse. Me marier et avoir des enfants, MA famille, oui, oh oui, ce sont deux grands objectifs de vie, mais à l'heure actuelle, c'est juste inenvisageable ! Je suis juste une jeune femme qui veut juste aller à SON rythme voilà qui je suis ! Je veux choisir la vitesse de croisière de ma vie !

J'ai cru à tort, par le passé qu'il était absolument nécessaire de suivre les diktat de la société pour être heureuse. Mais si il y a bien une chose que je sais à présent c'est que c'est totalement faux ! Aujourd’hui plus que jamais je sais mieux ce dont j’ai envie et surtout ce que je ne veux pas. Pour en arriver là, il a fallu faire des choix, plus ou moins facile. Je n’en regrette aucun. A 26 ans j’ai enfin l’impression d’être à la fois au départ et à l’arrivée de mes projets : études terminées et un grand saut dans la vie active ! Une fois ce voyage terminé, c’est véritablement une autre vie qui commence, faite de nouveaux projets. Je suis maître de mon destin, moi et personne d'autre ! 

Je n’ai aucune idée de la prochaine étape qui m’attend. La seule chose dont je suis certaine, là à ce moment précis, c'est que je suis heureuse, heureuse d’avoir fait des choix parfois différents, parfois surprenants, parfois incompris de certains. Tous ces choix et ces étapes de ma vie m’ont conduit ici en Ile-de-France et depuis je ne vis que pour moi, je me sens à ma place, au bon moment, au bon endroit. Et c’est ce que l’on devrait ressentir à chaque instant de sa vie quelques soient nos envies, nos projets, car rien d’autre n’a d’importance au final. 
Vous êtes maitre de votre vie et qu'importe votre prison, vous en avez les clefs . Dalaï Lama.
Je ne fais pas cet article pour donner des leçons à qui que ce soit mais plutôt pour partager un ressenti.

J'espère néanmoins que cet article vous a plu.

A bientôt sur Un brin de culture.
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 Londres, 27 juillet 2017, un moment de bonheur.
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Le bonheur est à portée de main me dit-on. Il suffirait de peu pour le posséder. Il se cache parfois dans un sourire, un geste, un regard, une parole. Il a plusieurs formes. Et parfois il est tout prés de vous. Aussi léger qu'une plume, il se laisse porter par le vent. Il suffit de peu pour qu'il vous échappe. Il passe, vous touche et s'envole. Discrètement il se joint à vous, et aussi discrètement il s'échappe. Sur la pointe des pieds. Il entre en vous. Vous frappe de plein fouet. Un matin, vous vous réveillez le sourire aux lèvres.  Vous ne savez pas comment ce sourire s'est posé sur votre visage mais vous l'avez. Vous vous sentez tellement libre. Libre et légère. Légère comme une plume. Mais le problème avec le bonheur, c'est qu'il n'est qu'éphémère alors on s'accroche à lui. On s'accroche à ce sourire comme on s'accroche à une bouée. Par peur de replonger. Par peur de sombrer à nouveau dans cet océan de larmes qu'était votre visage jusqu'à aujourd'hui. On s'y accroche pour garder la tête hors de l'eau. Alors on ose enfin profiter de ces moments de bonheur qui s'offre à nous. Le bonheur est à portée de main, il suffit simplement d'y croire. D'y croire de toutes ses forces. Il suffit de se battre. Se battre sans relâche. Ne baissez jamais complètement les bras, le bonheur est là tout prés de vous, prêt à se jeter dans vos bras. Ne perdez jamais l'espoir. Le bonheur existe, il est réel. Et j'ai envie d'y croire jusqu'au bout. Je troque mon faux sourire comme un vrai, un authentique Je veux avoir des étoiles dans les yeux, le coeur qui bat la chamade et des papillons dans le ventre. Encore et encore. Je veux croire en l'amour. Je veux croire en l'existence du bonheur. Je veux goûter à ses plaisirs.

J'ai eu envie de le partager avec vous aujourd'hui ce texte écrit en juin 2013.
A bientôt sur Un brin de culture.
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